Santé corps et esprit

Se libérer de la colère : élaborez une vraie stratégie

Que savons-nous vraiment de la colère ? Ce phénomène irrationnel nous échappe et pourtant, il est tout à fait possible de se libérer de la colère si nous nous posons les bonnes questions et osons explorer la vérité. Vous pourrez alors apporter à votre vie le renouveau bénéfique que celle-ci mérite.

Combattre les mauvais réflexes pour se libérer de la colère

Réflexe 1 – Il faut à tout prix bannir la colère

Nous avons coutume de mettre toutes les colères dans le même sac, assorties de l’éternelle bannière : À PROSCRIRE.

Évidemment, éprouver de la colère de façon continue, excessive ou déplacée est signe de mauvaise santé. Cette émotion, corrosive ou explosive, selon sa nature, atteint sévèrement le moral et l’estime de soi. À terme, elle affaiblit l’organisme qui commence à se détracter, générant un terrain propice au développement de la maladie.

Qu’il s’agisse d’une colère sourde et continue, ou d’attaques violentes répétées, ces manifestations extrêmement déplaisantes et embarrassantes sont souvent destructrices. La colère est donc immédiatement associée dans notre esprit à un phénomène négatif et condamnable, à réprimer au plus vite. Dès lors nous cherchons davantage à l’étouffer qu’à la comprendre. Faute de mieux, nous la camouflons et nous l’expulsons de façon plus ou moins saine, en pratiquant un sport dans le meilleur des cas.

Réflexe 2 – Gérer et juguler la colère avec la drogue

L’alcool, les médicaments et autres substances psychotropes, tout comme le sexe et le chocolat deviennent pour certains un réflexe qui abrutit les assauts lancinants de la colère et étouffe le mal-être. Seulement de tous les remèdes, les drogues et addictions sont les plus dévastatrices d’autant, comme on le sait, qu’elles ne règlent rien. Mais on ne choisit pas de se détruire par goût ! Donc si vous êtes concernés, c’est certainement que vous avez déjà épuisé toutes les ressources disponibles. Vous subissez la forme la plus envahissante et la plus destructrice de colère en continu, vous êtes totalement acculé, paralysé, dépassé par la puissance du phénomène.

L’unique réflexe à adopter : la confrontation

Le gros problème dans notre société, c’est que l’on ne nous apprend pas à nous confronter à la douleur, on ne nous transmet aucun outil, aucun entraînement efficace pour affronter le « mal » qui nous possède. Une société intelligente devrait nous former dès le plus jeune âge à l’attitude nécessaire, vaillante, résolument optimiste et combative à adopter pour transcender la souffrance, en comprendre les causes-racines et trouver de vraies issues par nous-mêmes. Au contraire, nous sommes poussés à fuir et à redouter de souffrir. De la même manière, nous craignons l’irrationnel, tout ce que nous ne comprenons pas, ce qui nous déplaît, nous dévalorise, nous est inutile et nous dérange. Mais à force de fuir, de juger et de juguler tout ce qui est perçu négativement, nous n’apprenons rien et passons à côté des vraies solutions. Mon avis et expérience sur le sujet est que seule la confrontation nous apporte de vraies réponses, avec, pour conséquence, une véritable guérison et transformation de ce que nous sommes.

Cet article vous propose donc une immersion dans le monde inconnu, impalpable et irrationnel de la colère. Nous en rapporterons des clés utiles pour différencier les colères, leurs origines, leurs natures énergétiques et leurs traitements. Car pour chaque type de colère, il existe une cause-racine et une nature énergétique spécifiques, qui donnent lieu à un traitement unique. Alors l’espace de quelques lignes, offrons nous une trêve, faisons la paix avec notre colère, en oubliant pour une fois toute notion de bien et de mal, cela nous permettra de nous y confronter plus sereinement.

Comprendre la colère pour mieux se libérer

Il existe d’innombrables colères de natures et d’origines différentes. Je vais tenter ici de dresser une liste des principaux groupes de colères, pour vous aider à mieux cerner celle(s) qui vous défini(ssen)t et vous embarrasse(nt) le plus. Pour autant, cette liste ne prétend pas à l’exhaustivité.

La colère est une énergie !

Dans ce domaine, il ne sert à rien de rechercher le pourquoi du comment pendant des heures car la colère est avant tout une énergie qui possède sa propre vibration. Si vous lisez cet article c’est que vous avez probablement déjà analysé le problème sous toutes ses facettes sans résultat convainquant. Certes, vous êtes quelques fois parvenu à des découvertes intéressantes qui vous ont permis de « flairer » certaines connexions avec votre passé proche ou lointain, peut-être même pensez-vous avoir déterminé avec exactitude l’origine de votre colère mais cela ne vous a pas libéré pour autant. C’est que la psychanalyse a malheureusement ses limites et un prix fort à payer : la frustration. Car en aucun cas, la seule approche intellectuelle, aussi pertinente soit-elle, peut suffire à résoudre le problème. Le fait de savoir, le fait de comprendre, ne suffisent malheureusement pas. Comme toute forme d’émotion, la colère est d’abord une charge énergétique et celle-ci se localise dans un endroit précis de votre corps, elle ne se situe pas uniquement dans notre cerveau, dans les méandres de notre mémoire, contrairement à la vision communément admise. Cette énergie est un magnétisme puissant qui vibre et appelle notre attention en permanence, nous épuise et nous démoralise. Autrement dit, tant que vous n’aurez pas éliminé physiquement cette masse énergétique de votre corps, elle continuera d’émaner des rayonnements qui affecteront votre humeur et vos pensées. Il en va de même pour toutes les émotions.

La colère motivée

Lorsque je parle de colère motivée, je ne veux pas dire que vous avez forcément raison d’être en colère. En matière d’émotion, avoir raison ou tord n’a aucun sens : l’émotion est, tout simplement. C’est pourquoi il est parfaitement inutile de rechercher des heures durant si nous sommes dans notre bon droit ou non. Je veux surtout parler ici de la colère qui fait suite à un motif particulier, réel et concret, qu’il s’agisse d’un acte, d’une parole, d’une situation répréhensibles. Ce type de colère est instinctive et intuitive, immédiate et spontanée. Dans ce cas de figure, l’émotion ne pose pas vraiment problème sauf lorsque l’on manque de confiance en soi. Vous aurez alors tendance à douter de votre ressenti et de ce que vous avez vu, vous chercherez des explications pour justifier et relativiser le mal. Mais cette attitude est encore plus préjudiciable que le motif de votre colère. Lorsque vous doutez de vous, vous détruisez la force que vous apporte la colère instinctive, cette force qui pourrait vous porter vers les mots et l’action justes. Il ne faut pas redouter de faire justice quand c’est légitime, quitte à trahir le moralement et le socialement correct, et tant pis si vous vous sentez ridicule, impoli(e) ou méchant(e). C’est comme cela que l’on construit sa force intérieure, sa confiance en soi et que l’on se fait respecter. Il est donc essentiel de faire toujours plus confiance à notre ressenti et à notre instinct.

La colère issue du traumatisme (agression)

Les colères les plus puissantes et les plus destructrices sont très souvent reliées à des événements traumatiques (agressions sexuelle, physique, verbale, morale) ou à la répétition dans le temps d’une situation intolérable. Dans les deux cas, l’énergie issue des agressions subies s’engouffre dans le corps et la psyché et s’y installe. Le trauma existe donc sur deux plans : dans notre mémoire (le cerveau) et dans le corps, sous la forme énergétique. Pour guérir les deux plans, l’expulsion de l’énergie en question est incontournable. Il vous faudra recourir à un nettoyage énergétique efficace, c’est-à-dire que l’évacuation de l’énergie devra se faire de façon concrète par les voies naturelles du corps : sudation, vomissement, urines… Le nettoyage énergétique doit être fait dans les règles de l’art (préparation psychologique et spirituelle oblige) et pratiqué avec les bons outils (plantes sacrées chamaniques) sans quoi vos tentatives seront parfaitement vaines et vous risquez de vous blesser.

La colère transmise : le karma en cause

Certaines colères ou tendances colériques sont encore plus difficiles à appréhender. Et pour cause, elles ne nous appartiennent pas ! Elles sont issues de notre karma, c’est-à-dire de nos vies antérieures ou encore, de nos lignées familiales, côté paternel ou maternel. Vous comprenez peut-être mieux à présent pourquoi je déconseille de dépenser votre temps et énergie en analyse ? Certaines colères sont tout simplement parfaitement inaccessibles à notre mémoire et à notre entendement. Lorsqu’une personne possède, depuis sa plus tendre enfance, un tempérament colérique, autoritaire, enclin à l’agressivité et la violence, il s’agit bien souvent de mémoires familiales (karmiques). Ganji et moi avons connu bien des patients souffrant de ce type de colère. Constamment, cette énergie revenait dans leur vie et provoquait des situations conflictuelles dans leur relations professionnelles, sentimentales et familiales. Ici encore, l’unique moyen de se débarrasser d’une telle négativité et agressivité est de recourir au nettoyage énergétique.

La peur du changement

La peur du changement engendre une incroyable colère, tenace et insaisissable. La résistance au changement peut même nous plonger dans la dépression. Sourde mais coriace, cette forme de colère consume le moral et la vitalité à petit feu et en douce, à l’exception de quelques irruptions volcaniques qui surprennent l’entourage qui ne les avaient pas vu venir. Par expérience, je distingue la dépression « positive » de la dépression « négative ».

Si vous décidez de prendre à bras le corps ce problème à travers une prise en charge thérapeutique sérieuse et aboutie, la colère, certes une étape incontournable, ne sera que transitoire. Vous finirez par avoir gain de cause. Dans une démarche de changement consciente, vous souffrez mais avec le sentiment très net de suivre un processus sain dont l’issue vous sera profitable. En effet, les différentes « couches » de négativité traversées au fil des semaines font la lumière sur toutes les zones d’ombre de votre personnalité, celles qui vous ont entravé jusqu’à présent. La dépression prend ainsi une connotation positive, le sens d’un voyage initiatique qui vous apporte la connaissance de vous-même et un renouveau bénéfique. Plus vous en savez sur vous et plus vous lâchez prise sur les vieux schémas négatifs et obsolètes pour aller vers un meilleure version de vous-même, plus saine, plus constructive, plus réelle et ce, malgré la douleur et l’inconfort. La souffrance est bien présente mais elle sert votre bien.

La colère ici est puissante et quasi permanente mais elle a un sens profond, celui d’une mutation qui doit s’opérer en vous. Il s’agit d’une étape cruciale de votre vie : vous allez abandonner des aspects de vous-même et des comportements toxiques qui vous ont défini toute votre vie, auxquels vous étiez fortement attaché, et c’est bien cela qui pose problème. Ce changement contrarie certaines forces pulsionnelles en vous qui crient famine et enragent littéralement devant votre refus, ou votre incapacité, à répondre à leurs désirs (caprices toxiques et destructeurs qui se répètent constamment). Lorsque vous décidez par exemple de rompre une relation destructrice ou de cesser de consommer un produit malsain auquel vous êtes accro, vous pouvez sombrer dans la dépression positive, dans ce cas, la colère exprime le manque, la frustration, l’impatience, la dépendance inassouvie, le refus d’aller vers une autre forme de vie, le refus de grandir, de se responsabiliser, d’abandonner ses illusions, le rejet de la réalité telle qu’elle est… Souvent une peur très profonde, viscérale et insurmontable, se trouve au cœur de cette problématique, mais il est très difficile de l’atteindre. Il s’agit d’une véritable crise existentielle qui vous invite à résoudre une problématique centrale, trop longtemps jugulée et ignorée.

Cette forme de mal-être est passager, pour autant il peut se prolonger des mois entiers, voire des années. Patience : une mutation authentique et profonde est à l’œuvre… Vous comprendrez ce qui vous arrive mais cela se fera avec le temps, au rythme naturel de la vie. Il n’y a qu’à observer le monde végétal : combien de temps met une graine à devenir un arbre robuste ? La transformation de votre personnalité se fera lentement mais sûrement si vous l’avez vraiment décidée et que vous tenez bon. Pour supporter ces mois de souffrance et de désarroi il va vous falloir ce que les sportifs appellent un « mental fort »! c’est-à-dire un mental positif, combatif, résolument optimiste et endurant, en un mot : faites de votre mental un allié. Et si vous êtes d’un tempérament plutôt défaitiste, voyez-y l’occasion de changer… en mieux !

La colère occulte

Ce type de colère est lié à la présence de forces négatives, appelées aussi « entités négatives », et à la souffrance de l’âme qui en résulte. Pour en savoir plus je vous invite à lire nos différents articles sur le sujet (liens en bas de page). Les entités négatives vivent dans le bas astral mais elles ont accès au monde physique à travers la dimension énergétique. Il s’agit d’entités archaïques qui préexistent à l’espèce humaine, leur potentiel énergétique est colossal. Elles se caractérisent par des instincts de prédation énergétique et sexuelle, de domination et de possession extrêmes, elles s’attachent au pouvoir et à l’argent (qui confère le pouvoir).

À l’inverse de la colère précédente, dont l’issue est bénéfique, la colère occulte accompagne souvent un changement négatif de la personnalité. Plus ça va, plus vous êtes dans le flou, votre esprit s’embrume et le chaos s’installe à tous les niveaux. L’agitation, le feu et l’irritation constante vous rongent et transforment votre vie sociale, sentimentale et sociale en un ring de boxe permanent, les conflits explosifs, les « problèmes » et « embrouilles » sont inévitables et récurrents. Un nuage noir plane sur vous jour et nuit et sabote toute lucidité et élan constructif. Vous vous sentez dépossédé de vous-même jusqu’à ressentir quelques fois une autre forme de conscience en présence, celle-ci vous donne une sensation de toute puissance tout en vous ôtant en même temps, toute véritable estime de vous-même. Elle vous change de façon négative, vous souffrez d’accès soudain de rage et d’agressivité, de méchanceté gratuite, vous vous entendez tenir des propos destructeurs et sadiques. Certaines pathologies peuvent apparaître ou s’accentuer: paranoïa, schizophrénie, crises d’angoisse, obsessions sexuelles et comportements déviants… Cette colère appartient à une entité négative qui s’est attachée à vous.

Pour conclure je dirais que la dépression positive détruit tout ce qui est négatif et fait de vous une meilleure personne, plus épanouie, tandis que la colère occulte (dépression négative), détruit ce qui est bon et détériore votre personnalité comme votre santé. Ce type de dépression étant lié à l’occulte, je vous invite à approfondir le sujet en consultant les articles suggérés en bas de page.

L’important à retenir est que toute colère, qu’elle quelle soit est d’abord et avant tout une charge énergétique localisée dans la corps. Celle-ci doit être ciblée, identifiée et évacuée par un nettoyage énergétique efficace. Mais auparavant, la colère peut être mise en lumière par la pratique de la méditation qui va peu à peu vous permettre d’atteindre l’énergie en question. À son contact, vous sentirez une lutte, parfois des larmes surgiront, laissez-les aller à volonté. Vous pourrez également avoir des visions qui vous informeront de la nature de cette colère (sa cause). Mais cela ne suffira pas à l’évacuer de façon complète et définitive. Je le répète, seul le nettoyage énergétique en profondeur est pleinement efficace. Je vous invite à lire notre article Un esprit sain dans un corps énergétique sain pour mieux comprendre cette pratique ou encore à consulter notre ebook sur la médecine énergétique, en téléchargement gratuit. Je reviendrai sur la méditation en tant que technique d’introspection passionnante, dans mon prochain article consacré aux techniques de libération les plus efficaces (retrouvez-le plus bas, en suggestion de lecture).

Pour se libérer de la colère, arrêtons de nous juger !

J’aimerais vous raconter l’histoire de Myriam, une patiente que nous avons suivi plusieurs mois à une époque très difficile de sa vie. Celle-ci a vécu une libération authentique et profonde d’une colère très enracinée en elle. La jeune-femme a grandit avec un père pervers narcissique particulièrement virulent dont elle a subi les assauts destructeurs pendant toute son enfance et sa jeunesse. Parvenue à l’âge adulte, elle n’avait absolument aucune confiance en elle et sabotait toutes les belles opportunités que la vie lui offrait. Nous l’avons accompagnée dans sa démarche d’introspection et lui avons transmis des outils de guérison (voire notre ebook gratuit qui les présente très bien) qui lui ont permis de vivre une expérience initiatique et libératrice totalement spectaculaire.

Le cas clinique de Myriam, patiente chez Thérapie Anankea pendant 6 mois.

Au bout de plusieurs semaines d’accompagnement thérapeutique, Myriam se réveille une nuit, prise dans une transe totale. Son corps entier, de la pointe des pieds jusqu’au sommet de son crâne est envahi par un raz-de-marée énergétique d’une puissance phénoménale. Cette énergie, elle la décrit comme une haine à l’état brut : « C’est comme si toute la haine accumulée au cours de ma vie contre mon père remontait à la surface. Je vois mon père, je vois très clairement le monstre de sadisme en lui, son vrai visage ! Je sens à quel point chaque coup qu’il me porte me détruit et le fait jubiler ! C’est affreux. À ce moment là, la haine atteint son paroxysme et je commence à me décharger complètement sur lui, en lui rendant coup pour coup : je me vois le frapper et lui hurler dessus tous les mots que je n’ai jamais dis et qui sortent maintenant tout seuls ! Tout me paraît si juste, si vrai dans ce que je dis. J’ai l’impression que c’est hyper réel, comme si j’y étais. Je me défoule comme ça pendant au moins cinq bonnes minutes et à chaque fois, je vois des flots de rage sortir de moi et me quitter. Avant ça je n’aurais jamais imaginé que je le haïssais à ce point ! Mais je n’éprouve aucun sentiment de culpabilité, pour une fois dans ma vie, je ne suis pas du tout dans le jugement. La haine, cette espèce de charge énergétique colossale, parle par elle-même, et je vois bien à quel point elle est juste, je sais qu’elle est juste. Il n’y a rien à juger, rien à expliquer, juste à exprimer et à laisser sortir. C’est une jouissance telle, que j’en ai un orgasme de tout le corps et l’esprit ! Je n’ai jamais vécu un truc pareil. ».

Il va s’en dire que cette expérience profondément guérisseuse, bien qu’assez embarrassante à raconter, a libéré Myriam d’un poids considérable et d’une souffrance insurmontable. Elle a laissé son esprit et son corps enfin en paix, ce qui lui a permis d’aller de l’avant et de se reconstruire. En effet, tant que la charge émotionnelle est là, bloquée par notre conscience morale qui juge et qui réprime, il est impossible de se construire convenablement. Myriam souffrait également auparavant de migraines aigues chroniques au cours desquelles elle sentait une chaleur-feu l’envahir progressivement jusqu’à déclencher les crises de migraines. Depuis cette nuit, elle n’a plus eu de migraines.

J’espère pour ma part que cet exemple vous aura permis de saisir à quel point le jugement et la répression sont nuisibles et hors sujet en matière d’émotions, mais aussi, qu’il est tout à fait possible de se libérer du poids du passé lorsque l’on s’engage dans un travail sur soi sérieux et profond. La peur de passer par une expérience extrême peut vous freiner mais elle est le prix à payer pour renaître et vous épanouir lentement mais franchement!

Retrouvez ci-dessous, en suggestion de lecture, un article sur les techniques et les outils les plus efficaces pour se libérer de la colère.

Iori

Développement personnel, Médecine énergétique, Psychologie, Santé corps et esprit,
, , ,